Nommé d'après Robert Bruch (1920–1959), linguiste.
Né à Bonnevoie, il étudia la philologie germanique et romane, fut enrôlé de force dans la Wehrmacht et détenu dans un camp de prisonniers à Tambov. De retour au pays, il devint le plus jeune membre de la nouvelle commission du dictionnaire luxembourgeois. Son œuvre principale, sur l'histoire du luxembourgeois, parut en 1953 ; il est l'un des linguistes luxembourgeois les plus connus à l'étranger. Il mourut dans un accident de voiture à 39 ans.